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Pierre d’achoppement
Dès que je suis laissée libre, seule avec moi-même, quelques jours, mes pensées reviennent toujours vagabonder dans les mêmes paysages, ceux d’une identité que je cherche encore, que j’ai manquée, qu’il est encore temps de vivre pleinement, sans doute ; enfin c’est ce qui me vient lorsque j’essaie de me raisonner sur ce temps qui passe et qui semble écraser…
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28 – Lycée français de Koweït – 2e Partie (Koweït-City, novembre 1992-juin 1995)
Je me rends compte que les motivations qui me poussent à rendre les armes sont plus ou moins dictées par le manque de perspectives et de contrôle. J’essaie de m’adapter à ce cinquième collège en quatre ans, mais au bout de deux ans, je dois bien admettre que, pour la première fois, c’est un échec. A quoi sert de se…
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27. Lycée français de KOWEIT – 1ère Partie (Koweït-City, novembre 1992-juin 1995)
A l’automne 1992, le lycée français de Koweït tient encore dans une énorme villa du quartier de Salmiya, à l’extrémité est de la ville. En ce premier jour, je suis menée à ma nouvelle classe, la seule et unique Troisième du Lycée, par mon futur prof de mathématiques, Monsieur Pagnier, un homme de très grande taille, à la lippe pendante…
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26. Collège Le Colombier (Allassac, fin sept.-oct. 1992)
Au cours de l’été, mon père doit recevoir une formation en français langue étrangère en vue de le préparer à ses nouvelles fonctions. Je l’accompagne à Strasbourg et loge avec lui une semaine dans une petite chambre de la Cité U. Il revient de ses cours la bouche pleine de sarcasmes : « Aujourd’hui, on nous a demandé de traverser une rivière…
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Sublimation
« Mais alors, c’est comme si tu habitais chez elle ?! – Oui, je sais… Je pense que c’était dû à la différence de salaire, même si elle ne voulait jamais que cela rentre en ligne de compte dans notre quotidien. » Depuis que je n’ai plus écrit. Tout a commencé quand je me suis rendu compte que j’étais amoureuse. Amoureuse d’une autre…